La fréquence :

  • AM : modulation d’amplitude ; elle est utilisée dans la plupart des cas.
  • FM : modulation de fréquence ; elle est surtout utilisée si on se trouve en zone perturbée (lignes HT, antennes GSM, et à l’intérieur des bâtiments car elle pénètre mieux surtout s’ils sont construits avec des structures métalliques).

xxx mhz (ou Ghz):

  • Mhz : mégahertz ; Ghz : Gigahertz
  • 433.92 : la plus répandue pour les systèmes de télécommandes et de domotique.
  • 868.30 : également très utilisée pour les systèmes de télécommande et de domotique, mais peut être perturbée par les ondes GSM.
  • 40.685 ; 30.875 ; 224.70 : fréquences maintenant interdites en France, mais encore utilisées sur d’anciennes installations ; les télécommandes de tels systèmes sont maintenant difficiles à trouver (vous pouvez en trouver certaines sur notre site).
  • 2.4 Ghz : surtout utilisée en domotique et dans les systèmes connectés.

Le code radio :

  • Le code fixe : Il peut être programmé avec des micro-interrupteurs (en anglais : micro-switch) au nombre de 10 ou 12 selon le protocole utilisé par le fabricant ; il peut également être programmé en usine dans la mémoire non-volatile de l’émetteur et non modifiable. Un codage à 10 dip-switch donne par exemple 1024 possibilités de codes différents.
  • Le code tournant ou code roulant (en anglais : Rolling-code ou Keeloq) : Ce code se particularise par le fait qu’il est très sécurisé, car changeant à chaque émission de l’émetteur (il se passera des années avant qu’un même code ne soit répété). Son principe de fonctionnement : l’émetteur possède des milliers de codes qui changent à chaque émission, le récepteur associé a également en mémoire des milliers de codes qui changent également dés qu’une émission est reçue ; ce dernier attend donc à sa prochaine réception le code que seul l’émetteur associé peut lui envoyer. Ce code peut être intercepté par un scanner à distance utilisé par un malfaiteur comme n’importe quel code radio émis par une télécommande quelle qu’elle soit. Mais si ce dernier le réinjecte sur le récepteur aux fin d’arrêter une alarme ou d’ouvrir un garage, celui-ci ne sera pas interprété par le récepteur qui l’ignorera et ne réagira pas. Ca s’appelle faire ‘chou blanc’.

Le protocole radio :

Souvent propre au fabricant du produit qui le rend seul compatible avec le reste de sa gamme. Toutefois, le nombre des protocoles utilisés est assez limité et les fabricants tendent à les uniformiser. Ainsi, des produits de marques différentes se révèlent compatibles car utilisant les mêmes protocoles, il faut donc bien vérifier sur une fiche produit la compatibilité de votre système, et dans le doute contacter le vendeur. Par exemple, une télécommande compatible en 433 mhz et dont le codage se fait avec 10 micro-interrupteurs ne sera pas systématiquement compatible pour fonctionner conjointement avec une autre de marque différente en 433 mhz et comportant également 10 micro-interrupteurs. Il est préférable dans ce cas d’utiliser une télécommande copieuse dans la même fréquence.


La portée radio :

En m (mètres) : indique la distance maximum entre un récepteur et l’émetteur qui le commande (en champ libre, c’est à dire sans obstacle et sans perturbation radio-électrique). Si vous n’êtes pas sûr d’être dans ces conditions optimum, il convient de réduire la distance indiquée par le fabricant de 20 à 25% pour avoir la portée utile réelle qui varie en fonction des perturbations ambiantes, de la température et des contraintes topographiques des lieux.


Le canal radio :

Peut-être comparé à un circuit électrique virtuel : 1 canal = 1 circuit, 2 canaux = 2 circuits, etc …


Nombre de touches d’un émetteur :

Dans la plupart des cas de 1 à 4 touches. Plus généralement, les émetteurs de télécommande ont 1, 2, 4 touches, plus rarement de 5 à 12 touches. Ne pas confondre une touche et une fonction : une seule fonction peut très bien utiliser 2 touches d’une télécommande ( par ex : touche 1 active la fonction 2 qui peut être un éclairage, touche 2 éteint l’éclairage), généralement une touche de télécommande active un canal. Ne pas confondre non plus le N° de la touche d’une télécommande si celle-ci en a un, avec le N° du canal radio ; les télécommandes actuelles sont capables de commander indifféremment n’importe quel canal avec n’importe quelle touche.


LED :

  • En Anglais : LED (LIGHT EMISSIVE DIODE).
  • En Français : DEL (DIODE ELECTRO-LUMINESCENTE).

Les télécommandes en comporte souvent une qui sert à indiquer le bon appui sur une touche ainsi que l’état de la pile, mais en aucun cas que l’émission radio s’est bien effectuée et qu’elle a bien été reçue par le récepteur associé. Elle est en général rouge, verte ou bleue, correspondant souvent à la fréquence ou au protocole utilisé par le fabricant pour l’émission radio.


La pile :

  • Lithium : maintenant beaucoup utilisée dans les télécommandes radio de dernière génération pour une durée supérieure à la durée des piles alcalines ; en général 3V de type bouton CR2032 ou CR2016.
  • Alcaline : très utilisées car moins chères que les piles lithium, mais durée inférieure à celle des piles lithium et moins puissantes ; en général 12V de type GP23.

Les sorties d’un récepteur :

  • Un récepteur comporte des sorties d’exploitation des commandes à distance.
  • En général de 1 à 4 sorties par borniers à vis (raccords) sur lesquels on branche les fils électriques du système à commander.
  • Ces sorties sont souvent activables par des contacts de micro-relais intégrés à la carte principale du récepteur (plus rarement électroniques par circuit intégré, ou opto-coupleurs).
  • Les sorties (ou entrées) opto-électroniques ou opto-coupleurs : elles se comportent comme un contact à fermeture d’un relais, mais il n’y a aucune partie mobile. Il s’agit d’un composant (diode) qui devient conducteur quand il est ‘éclairé’. Un relais ‘opto-électronique’ est un peu composé comme un relais classique, mais à la place de la bobine du relais, vous avez une diode émissive de lumière (led), et à la place du contact vous avez une autre diode réceptrice qui devient conductrice (passante) quand la précédente est alimentée. Le tout est logé dans un micro-boîtier (circuit intégré) avec 4 ‘pattes’.
  • Les contacts des sorties peuvent être du type contact sec (libre de tout potentiel ou tension) ou du type alimenté (déjà reliées sur la carte du récepteur à une tension d’utilisation, souvent la même que celle qui alimente le récepteur, fréquemment le 220V).
  • Les contacts alimentés sont toujours de type ‘à fermeture’ (C/NO, commun/normalement ouvert), c’est à dire ouvert en l’absence de commande et se fermant pour activer l’appareil relié.
  • Les contacts secs peuvent êtres de type ‘à fermeture’ (C/NO), ouverts en l’absence de commande, ou fréquemment ‘à inverseur’ (C/NO/NF, commun/normalement ouvert/normalement fermé), il s’agit là d’un seul contact possédant un pôle commun et 2 directions changeantes à chaque activation.

La puissance des sorties :

Elle est indiquée ainsi : en W (watt) en KW (kilowatt)  et plus fréquemment en A (ampère) ou en mA (milli-ampère).

  • Indiquées en mA : 100 à 500 mA sous 12V ou sous 24V (très faible puissance de 2 à 10 W), en général des contacts secs destinés à activer des commandes sur des automatismes de portes et portails.
  • Indiquées en A : 1A à 10A sous 125 à 250V (haute puissance de 100W à 2500W ou 2.5KW), peuvent être du type alimentées ou à contacts secs destinés à activer de fortes charges tels que des moteurs, des éclairages, appareils ménagers, etc…
  • Ainsi pour activer un éclairage de jardin à distance comportant 4 ou 5 lampes à incandescence de chacune 60W (soit 300W), il vous faudra un récepteur ayant des sorties supportant cette charge soit au moins 2A sous 250V (pour sa sécurité, il est toujours préférable de choisir la plage supérieure si votre calcul ne correspond pas aux données constructeur, ainsi pour cet exemple, si vous n’avez pas la possibilité de choisir ce type de sortie, prendre celle au dessus soit : 5A 250V ou 10A 250V).

L’alimentation électrique indiquée en V (volt) et les types d’alimentations :

Pour un PRO, on l’appellera la tension, pour un bricoleur ce sera le voltage.

  • L’alimentation secteur (BT ou basse tension) en habitat individuel ou collectif : c’est le 220VAC en courant alternatif  (VAC : voltage alternatif courant) monophasé 2 fils, une phase (rouge)  et un neutre (bleu), le sens de branchement n’et pas important dans la plupart des cas.
  • L’alimentation abaissée (TBT ou très basse tension), de plusieurs types :
    • Transformée : la basse tension du secteur (220VAC) passe par un transformateur pour différentes raisons : séparer et isoler le réseau électrique sortant (réseau utilisateur) du réseau électrique entrant (réseau fournisseur) pour la sécurité, il s’agit là d’un transformateur séparateur de tension ; l’autre raison, abaisser la tension du réseau entrant en une tension d’utilisation de sécurité, une TBTS (très basse tension de sécurité), pour être utilisée sans risque, il s’agit là d’un transformateur abaisseur de tension. elle est en général de l’ordre de 10 à 48VAC en courant alternatif (VAC : voltage alternatif courant).
    • Redressée (ou discontinue) : la basse tension du secteur (220V) passe par un transformateur abaisseur de tension pour être abaissée et ensuite par un redresseur de courant ; en général elle est de l’ordre de 5V à 30v en courant discontinu  (VDC : voltage discontinu courant). Elle est utilisée dans tous les équipements renfermant des circuits électroniques qui eux, sont souvent alimentés en 5VDC et 12VDC.
    • A découpage : la basse tension du secteur (220VAC) passe par des circuits électroniques qui l’abaissent pour la faire ressortir sous  plusieurs voltages de 5VDC à xxxVDC. Elle est utilisée dans tous les équipements renfermant des circuits électroniques tels que TV, Multimédia, etc…
    • Continue : c’est le voltage délivré par les piles équipant les télécommandes de portail, multimédia, de voitures, d’alarmes sans fil, de climatiseurs, etc... ; et par les batteries équipant nos voitures, les alarmes sans fil, les appareils médicaux, etc… En général de l’ordre de 1,5VCC à 12VCC pour les piles, et de l’ordre de 1,2VCC à 24VCC pour les batteries les plus courantes.